• Malheureusement, quand on n'est plus ado, qu'on ne peut plus sécher les cours,... on est obligé d'aller bosser. Dès lors, nous voilà obliger de montrer un visage jovial à tous les collègues et être polie avec le client,...

    Nous voilà donc obliger de porter le fameux masque alors qu'on hurle à l'intérieur. Impossible de mettre notre incroyable mauvaise humeur, notre tristesse sur le dos du fameux cap de l'adolescence.

    Il faut montrer que tu vas bien. Et finalement, on étouffe.

     

    C'est incroyablement horrible d'hurler en silence, de montrer que tout va bien alors que non!


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  • C'est étrange de penser qu'on va mieux, de penser qu'on ne repassera plus jamais par l'étape "Dépression" pour finalement y retomber encore plus facilement que la première fois.

    Le pire, c'est qu'on hésite encore, on se dit "non ce n'est sûrement pas ça, ce n'est qu'une minie passade". Le problème, c'est qu'une fois qu'on est déjà passé par là, on sait quand ça nous arrive encore, alors que la première fois, on ne savait pas. Et ce qu'on sait aussi, c'est qu'il nous a fallu longtemps, trop longtemps pour s'en sortir. Et cette fois? Ca prendra encore autant de temps? Est-ce que je vais trouver encore cette chose qui m'a aidé la première fois?

    Je déteste éperdument cette vie qui ne sert à rien. On doit toujours chercher sa place, on est déçu à longueur de temps par le genre humain et on perd des gens qui comptaient pour nous avec le temps. Alors à quoi bon continuer? Sérieusement?

    Les moments de joie,... sont minimes comparés aux moment de tristesse, de souffrance,... Pourquoi notre corps nous oblige à survivre alors que notre âme meurtrie ne veut plus continuer? Pourquoi se sent-on si seul dans les moments de tristesse?

    J'en ai marre de devoir continuer à avancer pour les gens qui m'entourent. Parce que, non, je ne le fais pas pour moi. Et j'en ai marre d'essayer de trouver ma place dans cette société pourrie.


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  • Si vous lisez ces quelques lignes, c'est qu'il y a encore un espoir.

    Vos âmes sont meurtries, blessées mais là où le coeur bat encore, il y a un fil peut-être mince qui vous relie encore à la vie. Ce fil peut être votre famille, vos amis, votre amour. Ce fil, c'est une main qui tend encore vers vous pour vous ramener sur un sol sûr et non plus au bord du précipice. Regardez autour de vous! Ils ne sont peut-être pas nombreux, cette personne est peut-être seule avec vous mais elle est là!

    La vie est dure et remplie d'obstacles plus difficiles à surmonter les uns que les autres. Nous le savons tous. Regardez sur ce blog le nombre de personnes dans le désarroi comme vous. C'es triste mais c'est la réalité.

    Je ne vais plus si souvent sur mon blog car la vie change et depuis, moi aussi j'ai changé. Les années sont là pour nous aider à avancer et oublier. J'espère que comme moi, vous continuerez à avancer, que vos blessures cicatriseront et de meilleures choses vous arriveront. On pense que cela n'arrivera jamais mais tant qu'on vit, les choses ne peuvent que changer. Certaines personnes essayeront de mettre fin à leur mal mais j'espère de tout mon coeur qu'elles rateront. Parce que quand on est au fond du gouffre, on ne peut que remonter.

    Soyez courageux, vivez! Profitez de chaque jour qui vous est donné même s'il pleut, le soleil revient toujours.

    Je sais ce que vous vous dites "Ouais, elle s'en est sorti, c'est facile de le dire, tu ne connais pas ma situation,..." et c'est vrai. On a tous nos propres malheurs. Ils prennent une importance majeures dans nos vies et nous la pourris. Quand on voit la vie toute en noire, on n'imagine pas que la lumière peut revenir. On est fixé sur toutes les merdes qui nous tombent dessus ou les pertes de gens aimés.

    Mais quand vous doutez, c'est qu'au final rien n'est perdu!


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  • Connaissez-vous le mal de vivre?
    Ce mal qui vous ronge de l'intérieur mais qui ne vous procure aucune haine, remords, regrets, tristesse,...
    Tout ce que vous savez, c'est que vous pensez ne pas être fait pour vivre, pas fait pour être parmi ces gens qui ne vous comprennent pas?
    Vous vous demandez où est votre place mais étrangement, toutes les places ont l'air d'être prises.
    Vous sentez un vide intérieur, un vide extérieur...

    Moi, je  ne le connais que trop bien et ce depuis quelques années voire même plus... 


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  •  

    "Je donne l'impression que je suis forte
    que tout est ensoleillé en moi
    à l'intérieur comme à l'extérieur.
    Que "confiance" est mon nom
    et que "calme" est mon surnom.
    Que la mer est calme et que c'est moi le maître.
    Que je n'ai besoin de personne
    et que je m'arrange toute seule...
    Mais ne me crois pas,
    je t'en supplie, écoute ce que je ne dis pas...
    Regarde-moi, tout semble bien aller;
    je fais un visage sévère ou je ris tout le temps,
    mais sous mon vrai masque toujours changeant qui me cache,
    là est mon vrai moi, mon moi confus, apeuré, seul,
    mais je le cache depuis si longtemps.
    Personne ne doit le savoir,
    mes faiblesses me font peur,
    alors je joue au plus fort et j'ai peur
    que l'on découvre ce petit enfant enfermé en moi,
    qui a tellement soif d'amour et de tendresse
    et qui aurait le goût de pleurer.
    Alors, je me protège contre toi,
    j'ai peur d'être découvert.
    Je me protège de ton regard de bonté,
    de ton oreille trop attentive.
    J'ai peur que ton regard et que ton écoute
    ne soient pas suivis d'accueil et d'amour.
    J'ai peur que comme les autres tu me laisses tomber.
    J'ai peur de baisser dans ton estime
    alors je fais semblant d'être une autre
    en disant par mon attitude "ne m'approche pas".
    Et pourtant, je voudrais que tu approches.
    J'aurais besoin de t'ouvrir mon coeur
    mais j'ai peur que tu ries de moi.
    et si tout à coup tu riais de moi,
    ton rire me ferait mourir et l'enfant blessé en moi
    s'en remettrait très difficilement.
    J'ai peur, j'ai peur de ma fragilité
    et j'ai peur de ton regard,
    j'ai peur que tu découvres qu'au fond de moi,
    je ne suis rien
    et que je suis si tendre, si fragile, si faible
    là où toi tu parais si fort.
    J'ai peur que tu vois que je ne suis
    qu'un petit enfant blessé sous ma carapace.
    Un petit enfant qui a refoulé ses larmes depuis si longtemps.
    J'ai peur que tu le voies et me rejettes.
    Alors je joue mon jeu, je fais semblant,
    je me durcis, je fais des farces,
    je joue mon jeu de théâtre
    avec mon décor de fille forte,
    mon décor extérieur de sécurité.
    Et pourtant, à l'intérieur, je tremble.
    Je tremble comme un enfant fragile.
    C'est pour cela que je m'amuse
    à te parler de n'importe quoi.
    Je te dis des riens et je te parle de tout,
    sauf de ce qui crie en moi.
    Je te parle de tout sauf de mon coeur,
    sauf de ma blessure qui saigne.
    Mais je t'en supplie,
    ne te laisse pas tromper
    par mon attitude froide, ou fermée, ou trop superficielle.
    Je t'en supplie, écoute mon coeur qui ne parle pas,
    mais qui aimerais tant pouvoir le dire pour me libérer.
    car au fond, je déteste me cacher
    et jouer ce jeu de masques
    que je joue depuis si longtemps.
    Je voudrais être moi-même mais je n'ose pas, j'ai peur.
    et je suis enfermé derrière les barreaux de ma prison intérieure
    et ne sais plus comment ouvrir la porte.
    Alors je t'en supplie, approche-toi doucement...
    il faut que tu m'aides.
    Écoutes ce que je ne dis pas
    et aime-moi derrière mon masque."


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